Beauty tech et consentement : une checklist pratique
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Les outils beauté par caméra traitent des images de visages. Au regard du RGPD et des lois comparables, cela demande de l’attention dès le premier croquis, pas un bandeau ajouté à la fin. Cette checklist n’est pas un avis juridique : ce sont les questions que nous nous posons sur chaque projet, avant la revue de votre service juridique.
Avant l’ouverture de la caméra
Expliquez simplement à quoi sert la caméra, où a lieu le traitement et ce qui est conservé. Demandez une action explicite pour démarrer. N’ouvrez jamais la caméra au chargement de la page.
Pendant le traitement
Privilégiez le traitement sur l’appareil quand la fonction le permet, comme pour l’essayage en direct. Lorsqu’une image doit être envoyée pour analyse, envoyez-la une fois, sur une connexion chiffrée, sans la conserver. N’utilisez pas les images des clientes pour entraîner des modèles sans un consentement distinct et explicite.
Après le résultat
Ne conservez un historique que si la personne le demande. Proposez un export et un bouton de suppression qui fonctionnent vraiment. Fixez une durée de conservation et appliquez-la automatiquement. Gardez une trace de chaque consentement.
Enfin, documentez chaque sous-traitant impliqué — hébergement, fournisseur d’analyse, email — et rendez la liste accessible. La confiance se construit sur des détails vérifiables.
